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Mon heure de GLOIRE

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Êtes-vous satisfait des résultats que vous avez obtenu les mois précédente ?  Avez vous joui des mois précédentes comme vous les voudriez ?                      Vous n’êtes pas sûr ! C’est normale ! C’est difficile de connaître pourquoi .            La vérité est ceci: Avez-vous une fois détruit les calendriers sataniques sur vos mois ? Avez-vous possédé une fois vos mois ?                                                         Le ministère international Ambassade du Saint Esprit pour toutes les Nations organise pour vous 4 jours de prières de destruction des calendriers sataniques et de possession du mois avec toutes ses bénédictions.                                             

Le vendredi est la grand nuit de prières a partir de 21 h 30

Evangeliste Reinnhard Bonnke

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Il est appelé ! Oui il est appelé par Dieu !

le grand évangéliste que j’ai connais et touché de main. Cet homme a parcouru toute l’Afrique et le monde entière pour prêcher Christ le seigneur là appelé il n’est plus de ce monde, il a été rappelé à Dieu ce jour : l’évangéliste Reinhard Bonnke

Chers frères et soeurs en Christ, c’est avec tristesse que j’ai appris le décès de ce grand homme. Il est un mentor, un père, un coach, le père du réveil mondiale , l’homme qui a prêcher Christ et Christ seule

Oui il est appelé !

Apocalypse, 14:13 – Et j’entendis du ciel une voix qui disait: Écris: Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l’esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent.
Il a marqué plusieurs génération par l’Évangile ! Gloire à Dieu pour sa vie!
C’est un général il a gagné beaucoup d’âmes au seigneur la couronne de justice lui est réservée.

Oooh seigneur tes oeuvres sont grandes et merveilleuses,
Seigneur Dieu tout-puissant!
Tes voies sont justes et vraies,
Ô roi des saints!
Qui ne te craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom ?
Car toi seul es saint.
Car toutes les nations viendront et se prosterneront devant toi.


 

COMMENT RECEVOIR L’ONCTION

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Bien aimé avant toutes chose vous devez savoir que L’onction est une capacité surnaturelle pour
accomplir une mission, une vision, un rêve et une vocation.
C’est l’onction qui vous donne la capacité surnaturelle de régner, de dominer, de siéger dans le monde
spirituel pour avoir un impact positive dans le monde visible. L’onction est alimentée par la foi, qui n’est
rien que l’assurance en Dieu et non en des hommes ni des biens.
C’est la capacité surnaturelle de recevoir les directives divines, de les planifier, les appliqués et de les
communiquer aux autres. David reçut par révélation le plan du temple que Salomon devait construire
pour Dieu lorsque Salomon était encore enfant et il avait laissé les instructions et les directives pour a
construction du temple.
L’onction vous donne la capacité surnaturelle de proclamer des ordonnances et de les signer au nom de
Jésus, les sceller par le Saint Esprit. Elle confère aussi l’autorité et la puissance pour les faire appliquer.
Elle donne la capacité surnaturelle de rassembler les troupes, d’encourager, de réunir, de réconcilier les hommes.

L’ONCTION PRODUIT DES AVANTAGES PHISIQUE ET SPIRITUELLE POUR CHAQUE CHRETIENS


Dans 1 Jean 2 : 20-21 la Bible dit : Pour vous, vous avez reçu l’onction de la part de celui qui est saint,
et vous avez tous de la connaissance. Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais
parce que vous la connaissez, et parce qu’aucun mensonge ne vient de la vérité.
Alleuah, enfant de Dieu ce texte nous révèles trois grande avantage ou bénédiction que nous recevons
quand nous avons l’onction
1./ LA CONNAISSANCE : cette connaissance peut être celle accroché à la parole, comme ça peut être
celle qui se manifeste en nous comme la parole de la connaissance. Lisez aussi 2 Corinthiens 10 :4-5
Luc 10 :21 En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint-Esprit, et il dit : Je te loue, Père,
Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce
que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi.
2./ LA VERITE cette vérité n’est as seulement la capacité de dire la vérité au hommes selon des faires
vécus ou par opinion mais aussi la capacité de faire concentrer l’interprétation de la Bible ou la
prédication sur jésus christ.
3./ LA CRAINTE Enfant de Dieu cette crainte n’est pas seulement celle qui nous amènera à être humble
et correcte hors de l’Eglise, à être exemplaire malgré Dieu n’est pas visible, à être un chrétien ou un
imitateur de christ. Mais aussi la crainte qui bouge le camp des ténèbres, qui crée la peur au milieux des
païens à craindre et croire que Dieu existe et qu’il est le Dieu des dieux ; cette crainte peut être
provoqué à cause des miracles
Actes 5 :12-13
Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. Ils se
tenaient tous ensemble au portique de Salomon, et aucun des autres n’osaient se joindre à eux ; mais
le peuple les louait hautement.
A cause de l’onction, l’apôtre Pierre a dévoilé le secret dans le cœur de Annanias et Saphira et tous ont
eu la crainte à Dieu
Actes 5 :1-11 Ananias et Saphira n’ont pas ressenti cette présence de Dieu. Ils n’ont pas craint de
chercher une gloire personnelle. Pour cela Ils ont menti concernant le don d’argent qu’ils faisaient. Et
ils sont morts frappés par Dieu.
Tu ne peux Dieu dans ta dime
On peut noter ici que les non croyants peuvent être sensibles à la présence de Dieu, alors qu’un chrétien
charnel n’y sera pas sensible.

LES TROIS PRINCIPE BIBLIQUES POUR RECEVOIR L’ONCTION


Jean 14 :15-17
Si vous m’aimez, gardez mes commandements. 16 Et moi, je prierai le Père, et il vous
donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, 17 l’Esprit de
vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais
vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
1./ Aimer Jésus.
Marc 12: 13
et: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de
toute ta force.
Marc 12: 33
Et que l’aimer de tout son cœur, de toute sa pensée, de toute son âme et de toute sa force, et
aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices

2/ Garder et respecter ses commandements


Math 14 :3 Il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de
votre tradition ?
Marc 7 :8 Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des
hommes.

3./ Suivre le conteneur de l’onction


Suivre quelqu’un c’est mettre les parts dans ses parts, c’est l’écouter, c’est apprendre de lui, c’est l’imité,
regardé comment il faire pour faire
Pour recevoir l’onction agissant dans la vie d’un homme de Dieu, il faut marcher à ses côtés, il faut
écouter ses messages, il faut lire ses livres, il faut aller à ses programmes et l’écouter parler. Les paroles
sortant de la bouche d’un homme oint, sont des conteneurs d’onction produisent des effets puissants
dans les vies. Pierre le savait c’est pourquoi il a répondu à Jésus disant : Jean 6 :68
Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.
Jean 13: 37
Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai
ma vie pour toi.
L’Esprit de Dieu entrera en vous au fur et à mesure que vous entendrez un homme de Dieu ou que vous
le lirez simplement et produira L’onction
Ezéchiel 2 : 2
Dès qu’il m’eut adressé ces mots, l’esprit entra en moi et me fit tenir sur mes pieds ;
et j’entendis celui qui me parlait.
Elisée n’a pas demandé le testament d’Elie mais plutôt son onction.
Chacun de nous, nous avons les moyens pour recevoir l’onction. Nous ne devons pas attendre le «
temps de Dieu ». C’est Dieu qui attend que nous renoncions à toute perversion, et que nous
manifestions par notre vie que nous aimons Dieu de tout notre cœur, de toute âme, de toute notre
force et de toute notre pensée et que nous aimons notre prochain comme nous-mêmes »


ANGE DE MA DÉLIVRANCE, BRISE MES CHAÎNES

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Population de Cotonou, de Porto Novo et ses environs, Voici votre programme, le programme que votre vie a besoin pour briller, c’est une seul soirée mais pour  de grand impact ! Sous le haut parrainage du Saint Esprit, L’ambassade du Saint Esprit pour toutes les Nations vous invite à un puissant propgramme de prière , de prophéties, de délivrance et de Miracle. Bien aimé ! Où que tu soit , je t’invite, soit parmi les 1000 premier personnes à être à ce programme et Dieu te visitera par la puissance de solution aussitôt
Viens ! C’est un seul toucher et tu vas temoignagnér

LE SECRET DE LA SANTIFICATION

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Message du dimanche 10 février 2019

SUITE DU MESSAGE 

Les doctrines «perfectionnistes» ont pu, en prêchant la
possibilité de la sainteté parfaite dès ici-bas, marquer une réaction
nécessaire contre le manque d’ambition spirituelle de certaines
Églises. Mais elles présentent le danger d’un retour à des
conceptions négatives de la perfection. L’abstention du péché
extérieur n’est pas à elle seule une démonstration de la sainteté
chrétienne; le devoir, devoir de l’ascension intérieure et devoir
social d’amour, garde à nos yeux quelque chose d’illimité. Le
chrétien, comme l’a dit Luther, est en perpétuel devenir, alors même
qu’il est entré dans le peuple des sanctifiés de l’Esprit et que sa
volonté a reçu par là, et la fixité d’une direction déterminée:
vouloir ce que Dieu veut, et la capacité de vouloir le Bien
résolument et d’un coeur joyeux, et la certitude de la victoire
finale qui le soutient dans ses combats (Ro 6).

Quant au mobile de la sanctification, la pensée évangélique
le trouve davantage dans la reconnaissance envers Dieu, conséquence
logique du pardon reçu et de la justification gratuite, que dans
l’espoir d’un salut encore incertain. C’est en ce sens que les
Confessions de foi de la Réforme ont attaché la certitude du salut à
la justification par la foi seule. Mais nous affirmons le lien
organique et nécessaire entre les deux termes: justifié et sanctifié,
termes à la fois distincts et inséparables. «Nous ne pouvons posséder
Christ que nous ne soyons participants de sa sanctification. Veu
qu’il ne se peut deschirer par pièces» (Calvin). La foi qui sauve est
la foi qui est active dans la charité (Ga 5:6); elle est donc
principe de sanctification en même temps que de justification
gratuite.

Le secret de la sanctification est donc dans la foi qui
saisit la valeur parfaite de l’oeuvre de Jésus et la réalité
objective de la force divine accessible à sa prière (l’Esprit saint);
il est aussi dans la communion intime et permanente avec le Christ,
communion qui peut nous assurer, jour après jour, ces victoires
précises et successives sur le péché, dont l’enchaînement doit
constituer l’histoire normale du chrétien, s’avançant de progrès en
progrès, «fortifié à tous égards par sa puissance glorieuse» (Col
1:11, cf. Phi 1:10,Eph 3:16).

Notre confiance dans l’accomplissement final de la
sanctification commencée ne se fonde pas simplement sur le désir
naturel de voir l’accomplissement de ce qui s’édifie, mais bien sur
le caractère supra-naturel et divin de l’oeuvre commencée dans nos
âmes. C’est en ce sens que saint Paul peut écrire aux
Philippiens: (Php 1:6) «J’ai la pleine conviction que Celui qui
a commencé en vous cette oeuvre excellente l’achèvera d’ici au jour
de Jésus-Christ.»

Le Chretien et la Santication

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Message du dimanche 10 février 2019

Ce terme désigne la réalisation progressive d’une vie de sainteté,

dont le secret réside dans la communion avec le Christ vivant, et
dans l’abandon à l’action du Saint-Esprit. Comme le croyant ne peut
s’offrir à ces influences divines sanctifiantes que par un effort
renouvelé de fidélité morale, de vigilance et de prière, la
sanctification lui apparaîtra facilement comme le but proposé à sa
volonté régénérée, le terme vers lequel il doit marcher. Et dès qu’il
saisit ce terme, sous le mode absolu justifié par l’appel de Dieu:
«Soyez saints, car je suis saint!» et par l’enseignement de Jésus:
«Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait!» il voit
s’effacer la distinction entre la sanctification (le chemin) et la
sainteté (le but). Sa vocation est une vocation à la sainteté

De nombreux passages apostoliques parlent d’un effort de
sanctification, qui implique la volonté de se garder du mal et de
se purifier. Ainsi saint Paul: «Ce que Dieu veut, c’est votre
sanctification; abstenez-vous de l’impureté…Dieu ne nous a pas
appelés à l’impureté, mais à la sanctification» (1Th 4:3,7). «En
possession de ces promesses, mes bien-aimés, purifiez-vous de toute
souillure du corps et de l’âme, achevant votre sanctification dans la
crainte de Dieu» (2Co 7:1). Le même rapport entre la
sanctification et la purification est exprimé dans les épîtres
pastorales: «Quiconque se purifiera de ses souillures, sera un vase
d’honneur, sanctifié, utile à son maître, prêt à toute oeuvre bonne»
(2Ti 2:21, cf. Tit 2:14,1Pi 1:22).

Le motif de la sanctification est défini avec précision dans
1Pi 1:15: «Comme celui qui vous appelle est saint, vous aussi
soyez saints dans toute votre conduite», et dans l’épître aux Hébreux:
«Recherchez la sanctification, sans laquelle nul ne verra le
Seigneur» (Heb 12:14, cf. 1Th 3:13).

Le but de Dieu, révélé par l’oeuvre définitive du Christ Sauveur,
est non seulement d’ouvrir à l’âme individuelle la possibilité d’être
transformée à l’image du Christ (2Co 3:18), mais bien aussi de
se constituer un peuple saint : «Christ s’est livré pour l’Église,
afin de la sanctifier» (Eph 5:26).

Cette sanctification, aussi bien personnelle que collective, des
disciples, objet de la prière du Christ, (dans Jn 17) repose
tout entière sur la perfection de l’oeuvre du Sauveur et sur
l’union de l’âme du croyant avec le Christ. St Paul dit: «Jésus a été
fait pour nous: sagesse, justice, sanctification et
rédemption» (1Co 1:30); et l’explication paulinienne de la
sanctification est présentée en un langage mystique et sublime dans
les affirmations de l’épître aux Romains: (Ro 6) «Le vieil homme
pécheur a été crucifié avec Christ…Regardez-vous comme morts au
péché et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ.»

Cette notion biblique de la sanctification fait surgir certains
problèmes. Le plus central nous est présenté déjà par les textes du
N.T. qui soulignent tour à tour le caractère décisif et complet
de la sanctification: les chrétiens sont «les saints», et son
caractère incomplet et progressif : les croyants ont à poursuivre
la lutte contre le péché et à «se sanctifier» de plus en plus.

Cette opposition apparaît, par exemple, dans l’épître aux Col: «Vous
êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu…Faites
donc mourir les membres de l’homme terrestre: la débauche,
l’impureté, etc.» (Col 3:2-5), et dans la 1 re ép. de Jean:
«Celui qui est né de Dieu ne commet pas de péché, car il porte en lui
le germe de Dieu.

Il ne peut pécher, étant né de Dieu…Si nous disons: Nous sommes
sans péché, nous nous trompons nous-mêmes, la vérité n’est pas en
nous» (1Jn 3:9 1:8). Il faut bien admettre que les auteurs
apostoliques ont distingué, consciemment ou inconsciemment, entre la
situation idéale: «Celui qui est en Christ en a fini avec le péché»,
et la situation réelle: le chrétien n’est pas encore un parfait. (cf.
Php 3:12 et suivant) Cette constatation, imposée par
l’expérience et par le sens de la vérité, ne doit pas nous pousser à
la solution de la médiocrité spirituelle, qui prend aisément son
parti des imperfections persistantes de la nature humaine. La
Révélation éclaire le problème de ses lumières propres.

Pour la Bible (voir Saint), la personne sanctifiée est tout
d’abord celle qui est en relation avec Dieu, qui lui
appartient, qui lui est consacrée. Dans le N.T., la
consécration au Dieu de Jésus-Christ implique de la part du croyant
l’effort moral de l’obéissance et de la vigilance, l’acceptation de
l’exigence divine de la perfection (Mt 5:48), mais aussi, de la
part de Dieu, l’assistance du Saint-Esprit. Le chrétien est élevé
dans la sphère de l’Esprit, il est un spirituel (1Co 2:15 3:2),
et par là même conquiert la liberté intérieure à l’égard du monde, de
ses passions tyranniques, de sa crainte de la mort. Il y a une
transformation réelle, totale dans son principe.

Mais la perfection du Christ est d’une nature si intérieure, si
pure et si riche, que l’âme du croyant ne s’en approchera jamais sans
prendre à nouveau conscience de la distance qui la sépare du but
absolu. La sanctification ne s’épanouit donc qu’en une sainteté
relative. Et c’est ce contraste même entre l’absoluité du but et la
relativité de nos résultats qui nourrit l’attente de l’accomplissement
futur, dans les conditions supérieures de la
spiritualité triomphante, ou du ciel (1Jn 3:3).

En résumé, la sanctification réelle réside dans la formation
d’une personnalité spirituelle de plus en plus conforme au Christ. Il
s’agit donc bien d’un effort dans une fidélité à Jésus qui doit être
poursuivie jusqu’à la ressemblance, et dont l’aboutissement serait
indiqué par l’expérience sublime de Paul: «Ce n’est plus moi qui vis,
c’est Christ qui vit en moi» (Ga 2:20).

Le christianisme reconnaît dans le triomphe de la volonté du Bien
la manifestation de la grâce de Dieu, l’opération de son Esprit et de
son Christ.

Le chrétien ne peut se sanctifier qu’en s’affranchissant du
monde, non pas par des règles ascétiques, mais bien par une
conduite sainte, dominée par l’obéissance à Dieu, et par laquelle
il s’efforce d’offrir à Dieu son être tout entier: corps, esprit et
âme.

L’INPORTANCE DU SABBAT

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Le sabbat était le septième jour de la semaine des Israélites et leur jour de repos. La nature de l’observation du sabbat a varié suivant les époques. Les textes législatifs les plus anciens (entre autres Ex 33 : 12 ; De 5: 12-15) et, d’une manière générale, toutes les lois antérieures à l’exil considèrent le sabbat comme un jour consacré à Yahvé et marqué, comme toutes les fêtes religieuses (Am 8: 5), par la cessation du labeur quotidien et en particulier des travaux agricoles, repos dont le caractère rituel ne voile nulle part, dans ces textes primitifs, la portée sociale et humaine : « Tu te reposeras afin que ton boeuf et ton âne aient du repos, afin que le fils de ton esclave et l’étranger aient du relâche » (Ex 23 12), « afin que ton serviteur et ta servante se reposent comme toi » (De 5 : 14). L’interruption du travail de la semaine n’était pas encore confondue avec la cessation de toute activité. L’Israélite pieux profitait volontiers du sabbat pour seller son âne et aller consulter « l’homme de Dieu » (2 Rois 4:23). On n’avait pas encore imaginé que toute course ou toute promenade fût en ce jour une offense à Yahvé.

Le caractère du sabbat se transforma après l’exil. Déjà, la législation deutéronomique du VII° siècle, en abolissant tous les sanctuaires d’Israël, à l’exception de celui de Jérusalem, c’est-à-dire en extirpant de la vie religieuse du peuple des campagnes tous les rites, toutes les fêtes, réservées désormais à la capitale, avait singulièrement accru l’importance du sabbat. Pour le paysan ou le citadin éloigné de Jérusalem, le jour du repos hebdomadaire devenait le signe à peu près unique de sa fidélité au Dieu d’Israël. Cette importance nouvelle du sabbat permit à l’institution de survivre à la destruction du Temple et à la catastrophe de l’exil. L’Israélite déporté, comme le provincial des temps qui avaient précédé, s’attacha au sabbat avec d’autant plus de force qu’il ne possédait plus guère, dans le monde païen où il se trouvait perdu, que cette seule marque de son attachement à la religion de ses pères. C’est ainsi que le sabbat prit tout naturellement une importance très grande dans la vie religieuse de l’exil, et qu’à partir de cette époque il fut considéré comme le vrai signe de l’alliance entre Israël et Yahvé (Eze 20 : 12). Le caractère social et humain qu’avait le sabbat en Israël avant l’exil disparut alors dans la glorification de son caractère divin. Le sabbat n’est plus qu’un jour sanctifié par Yahvé et qui, par suite, doit lui appartenir fout entier. En consacrer la moindre partie au travail, c’est offenser Dieu : toute espèce de travail devient donc un péché extrêmement grave en ce jour. Les textes de loi postérieurs à l’exil ne donnent plus qu’un motif théologique au repos du sabbat

c’est qu’après la création Dieu s’est r posé le septième jour. Il faut cesser travail parce que Dieu l’a ordonné ainsi La loi continuera donc d’interdire le travail sabbatique pendant les semailles et les moissons (Ex 34 : 21) ; mais elle interdira également les occupations normales du ménage : ramasser le bois, cueillir les légumes (Ex 16 : 22 ; No 15 : 32), allumer le feu pour la cuisson des aliments (Ex 35 : 3), etc.

A l’époque où vivait Jésus, le sabbat n’était pas réglementé seulement par ces textes de loi que nous retrouvons dans la Bible, mais par les innombrables commentaires qu’y avaient ajoutés les Docteurs de la Loi ou Scribes (voir ce dernier mot). Ces commentaires eurent bientôt plus d’autorité que la Loi elle-même. On les jugeait indispensables à qui voulait observer fidèlement le sabbat. Les interdictions de la loi paraissaient trop vagues. Une certaine activité était évidemment impossible à proscrire, même pendant le sabbat : on pouvait se lever, se vêtir, manger, aller à la Synagogue. Il fallait, pensait-on, savoir au juste ce qui était permis et ce qui était défendu, afin de ne pas rompre, sans le vouloir, l’alliance avec le Dieu d’Israël. Les docteurs de la Loi s’efforcèrent de dissiper les doutes et les indécisions des fidèles les plus scrupuleux. Ils formulèrent une réglementation d’une incroyable minutie. Trente-neuf espèces de travaux étaient interdits. Nous n’en citerons que quelques-uns, les moindres : faire deux points (un seul ne constituerait pas un péché), tisser deux fils, détacher deux fils, faire un noeud, le défaire, écrire deux lettres de l’alphabet, allumer ou éteindre le feu, porter un objet d’un endroit à un autre, etc.

On pourrait estimer qu’il était difficile d’être plus précis. Cependant, chacune de ces interdictions était encore entourée d’explications copieuses. Certain rabbin disait qu’il n’y avait pas péché si l’on pouvait défaire le noeud d’une seule main. Certains noeuds, d’ailleurs, devaient être permis, comme ceux des chaussures ou sandales. Vous pouvez également écrire deux lettres de l’alphabet, sans péché, à condition que ce soit sur deux feuilles d’un livre et qu’on ne puisse les lire ensemble ; mais si vous les écrivez sur deux pans de mur faisant un angle, il suffit qu’on puisse les lire ensemble pour que vous ayez enfreint le sabbat. On pourrait allonger démesurément la liste de ces exemples. Ceux qui viennent de passer sous les yeux suffisent à donner une idée du formalisme insensé et de la ridicule casuistique auxquels aboutissait, entre les mains des scribes, l’observation rigoriste du sabbat.

Ce rigorisme, que beaucoup de Pharisiens (voir ce mot) poussaient à l’extrême, conduisait tout naturellement à cette hypocrisie que Jésus condamnait avec sévérité chez ses adversaires. A côté des Pharisiens, intraitables observateurs du sabbat, se rencontraient des Pharisiens plus libéraux qui comprenaient la puérilité de certaines prescriptions. Mais ceux là même n’osaient pas les violer ouvertement : ils mettaient toute leur habileté à les tourner. Il était interdit de porter un objet d’une maison à une autre, ce qui pouvait être bien gênant entre amis voisins. On imaginait donc de faire communiquer les maisons entre elles par leurs cours intérieures pour qu’on pût considérer toutes les habitations ainsi reliées les unes aux autres comme une seule maison divisée en plusieurs logements.

Ce qui était également grave; c’est que la stricte observation du sabbat était. inhumaine. Le soin des malades était interdit (Mat 12 : 9-10 ; Marc 3 : 1-5 ; Luc 6 : 6-10 ; 13 : 10-17 ; 14 : 1-6 ; Jean 5 : 1-16 ; 9 : 14,16). On était plus pitoyable pour les animaux que pour les êtres humains (Luc 13 : 15 et suiv.).

Enfin, la conséquence de ce rigorisme était de dépasser la mesure du possible. Une grande partie du petit peuple de Galilée ou de Judée avait abandonné depuis longtemps toute prétention à être en règle avec la Loi des Scribes, et comme ils étaient, pour cette seule raison, profondément méprisés des Pharisiens, traités de « gens de mauvaise vie », ils vivaient eux-mêmes dans le sentiment déprimant d’être « hors la loi »,; séparés à jamais des chefs religieux de la nation. Et c’est à eux que va la pitié de Jésus, car ils sont « languissants et abattus, comme des brebis qui n’ont point de berger » (Mt 9 : 36).

Vérité entre le 25 Décembre et la naissance de Jésus

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Le 25 décembre était l’anniversaire de Mithra, le païen qui est le dieu de la lumière que tout le monde célébrait . En l’an 325 après J.-C. l’empereur romain Constantin à interdit la célébration de cette fête en honneur du dieu la lumière et l’a attribué à célébration de l’anniversaire de Jésus, le vrai Dieu de lumière. C’est de la cette célébration à commencé .
Vous voyez ? L’empereur déclara que c’est Jesus qui était la luimiere , même Jean 1 verset 5 à 6 le confirme. Dès lord les chrétiens ont commencé à fêté la naissance de Jésus. C’est comme au Bénin par exemple, le 10 janvier est la fête des vodun. Et supposons qu’un Président vient après le modifier dans les années à venir et signé une loi disant que le 10 janvier est la fête de Dieu , aller vous refusez de glorifier Dieu ce jour sous prétexte que c’est le diable ont glorifiais ce jour ? Voilà comprenez maintenant la grâce que je communique.

SEDJI Latifath

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12/03/2017:  Il y a un an j’allais au marché et j’ai fait un accident au carrefour Djevali. Un titan a ramassé mon mari et moi. Je me suis réveillée 3 jours après du coma à l’hôpital. Les gens craignaient que je meurs mais le Seigneur m’a sauvé, a protégé ma grossesse et mon mari.

 

DJIVO Marcelline

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18/03/17: Ma sœur fut malade. Elle était courbée et elle ne pouvait pas se tenir droit. Elle avait des douleurs dans le ventre. On l’a amené vers le prophète et il a prié pour elle. Elle s’est rétablie, elle s’est redressée, elle a commencé par manger, uriner et aller à la selle ce qui n’était pas le cas.

 

DOSSOU OKE Yvette

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Le vendredi passé le prophète nous a dit d’amener du sable. Il a dit de répandre le sable dans notre maison. Je vivais une situation qui fait que la nuit je ne sens pas ma grossesse. Ce n’est que le jour que je sens que je suis enceinte. Il y avait des lézards étranges qui venaient dans ma maison et des choses bizarres qui venaient faire du bruit sur mon toit la nuit. Depuis que j’ai répandu le sable dans la maison, je sens ma grossesse à tout moment de nuit comme de jour. Les lézards ont disparu et les bruit ont cessé sur mon toit.

03/02/2017: Ma grossesse fut difficile. J’ai failli perdre l’enfant. Lorsque je suis venu dans cette église, le prophète et sa femme ont prié pour moi et j’ai eu de satisfaction. Je ne sens plus les douleurs.

 

 

 

AKOHOUEDE Christine

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Avant que je ne commence par fréquenter cette église, je rentrais dans les toiles d’araignée partout et à tout moment. Je suis venu voir le prophète et il a prié pour moi. Il m’a dit qu’on cherche à tuer mon mari. On n’était parti à plusieurs endroits dans le monde et on nous disait la même chose qu’on cherche à tuer mon mari. Mais depuis que j’ai commencé par fréquenter cette église es choses ont changé. Mon commerce marche bien, mon mari se porte bien et je ne vois plus les toiles d’araignée.

 

Maman Ella

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16/04/2017: Mon mari devait à quelqu’un. La personne est à Agonlin. Il est parti le confier au fétiche disant qu’il va sortir avec ses pieds mais il ne reviendra pas avec ses pieds. Or en mars on avait prié durant les veillées dont le thème était: « Pas par ma tête, pas par mon sang ». Ce que cet homme a programmé est retourné contre lui. Il a eu un pied coupé et une personne est morte parmi ceux qui ont fait le plan.

 

 

Une veuve

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Je suis veuve. Je suis venu le mardi et le prophète a prié pour moi disant que Dieu va essuyer mes larmes. Le jour là j’avais 300f et j’ai donné 100f pour offrande. Le même jour quelqu’un m’a donné de l’huile et de l’argent. Quelqu’un d’autre est venu à la maison à 23h et m’a donné 10.000f. Aujourd’hui avant d’arriver ici quelqu’un m’a donné du savon et de macaroni.

 

EDAH Nicolas

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11/06/2017: Je suis gendarme en mission au Mali. Mes collègues, mon patron et moi-même on voulait aller quelque part. Subitement le patron nous a dit d’attendre sur la voie. Quelques minutes plus tard on a commencé par entendre des coups de feu à l’endroit où on allait et il y eut des morts.

Au moment où j’ai quitté le Mali pour le Bénin, mes collègues m’ont envoyé des messages disant que les rebelles ont lancé des bombes dans notre camp.

12/03/2017: J’ai fait accident après la veillée du vendredi mais je n’ai rien eu ainsi que celui que j’ai remorqué. Celui avec qui on a fait le choc a eu son genou déboîté. Je l’ai appelé ce matin et il m’a dit qu’il va bien et qu’il est à l’église.

 

ADIMON

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12/06/2017 Au quartier Sokou, après les délivrances faites par le prophète, un jeune homme du nom ADIMON et de surnom Jacques était venu en disant: « Délivrez moi prophète, je veux ma gloire. Je suis un grand fumeur et je prends trop d’alcool. Je ne veux plus utiliser cette bague que j’ai au doigt. Je décide aujourd’hui de laisser toutes ces choses (cigarette, alcool, bague). Je veux servir le Seigneur. Le reste des bagues que j’ai à la maison je vais les remettre à mon Pasteur.

 

Pasteur Pascal

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12/06/2017: Moi je suis un pasteur. Il fut un jour ma fille avait des maux de ventre. Je lui ai donné l’huile d’onction à boire et j’en ai passé sur son ventre. Les maux de ventre se sont calmés en même temps.

ENAGNON Jacqueline

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02/06/2017: Le vendredi 26 mai 2017 j’étais à la maison et on m’a amené un enfant malade. J’ai utilisé l’huile d’onction et j’ai prié pour les enfants. Il n’y avait plus de sang dans le corps de l’enfant. J’ai dit si le prophète ressuscite les morts, cet enfant ne mourra pas. J’ai appelé le prophète et je lui ai expliqué le cas. Le prophète nous a rencontrés à l’hôpital et il a prié pour l’enfant. Le docteur ne touchait plus l’enfant et comme on le dérangeait il a écrit urgence sur l’enfant pour qu’on l’amène à l’hôpital d’Adjohoun. Le prophète nous a accompagné pour Adjohoun. Les docteurs ont examiné l’enfant et nous ont dit que l’enfant n’a rien, de le ramener à la maison. La mère de l’enfant m’insultait que moi et le prophète nous n’avons rien à faire c’est pourquoi nous allons à l’église tous les jours.

Il y a deux mois mon mari ne trouve plus de travail. J’ai demandé au prophète de prier pour nous. Après la prière mon mari a trouvé du travail.

 

AHOUAGA Laure

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Dans notre CEG les jeunes gens sont méchants voyous car s’ils draguent une fille et la fille refuse, ils font des grigris pour la séduire. Un jour un jeune garçon de l’école m’a appelé et me dit qu’il voudrait qu’on se voie. J’ai constaté qu’il veut me draguer et j’ai commencé par me méfier. Un jour un garçon m’a dit que ce jeune homme qui voulait me draguer a amené mon nom chez les féticheurs pour me faire du mal. Le BEPC 2017 restait deux semaines et je suis tombé malade. Ma grande sœur m’a amené à l’église et le prophète a prié pour moi. Je ne sens plus les malaises à présent.